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Coaching d'acteur, Écriture, Mise en scène et Construction de spectacle


Pour René Marc Guedj, le virus du théâtre est né quand il avait 7 ans, sur les planches de la fête de fin d’année de l’école en jouant le rôle d’Escartefigues dans « Marius » de Marcel Pagnol. Il n’arrête plus jamais et se fait les dents dans une troupe de comédiens en Avignon. A 16 ans il tente le Conservatoire de Paris où il rencontre un professeur de théâtre formidable qui lui met le pied à l’étrier. C’est aussi à l’âge de 16 ans qu’il planche sur ses premières comédies : « L’Avenir est pour hier » et « La panne »… qu’il écrit, met en scène et dans lesquelles il joue.


Les années 80 :

René Marc Guedj arrive à Paris et s’inscrit dans trois Ecoles d’Art dramatique différentes : l’Ecole de Cirque Fratellini, l’Ecole Charles Dullin et l’Ecole de Cinéma Rush avec Jean-Claude Philippe. En parallèle, il continue son chemin de comédien dans des cabarets parisiens avec son one man show créé en province, « Il est niais le Divin Enfant ». D’aventures en aventures, il rencontre l’équipe du Tintamarre (ancien Splendid, rue des Lombards). Il y jouera pendant 7 ans (« Plait it again », « Phèdre » de Pierre Dac…) Il participe à une scène ouverte appelée « La Timbale » dont il devient le Directeur Artistique et présentateur. Il auditionne des centaines de jeunes talents. Parmi eux Anne Roumanoff, Pierre Palmade, Chantal Ladesou... Il enchaîne une collaboration artistique avec le Sunset-Jazz Club où la découverte des comiques continue (Virginie Lemoine, Gilles Détroit…) mais où les talents de la musique et de la chanson se succèdent.

Les années 90 :

Puis vient l’aventure avec l’équipe du Point Virgule. René-Marc Guedj y crée, avec le regretté Christian Varini, « Le Trempoint », une scène ouverte toujours présente aujourd’hui qu’il présente et anime pendant 10 ans. Il découvre à nouveau des artistes tels que Elie Kakou, Christophe Alevêque, Jean-Luc Lemoine ou encore Dany Boon… Sa réputation de découvreur de jeunes talents n’est plus à faire et il est alors engagé par Paul Lederman, un maître en la matière, qui le prend comme assistant et coach d’artiste pour la durée d’une saison. Mais René Marc Guedj ne réussit pas à oublier son premier amour : la scène.
Il est tour à tour, comédien dans « Les Pieds Nickelés » aux Blancs Manteaux, dans « The Couple », qu’il écrit au Point Virgule et à Bobino (avec Philippe Bouvard), met en scène et co-écrit « Titanik » au Café de la Gare, joue des pièces de Molière en tournées (avec Urban Cancelier), de Feydeau au Théâtre de la Michodière (avec Martin Lamotte et Jean-Pierre Castaldi), ou devient l’auteur de comédies comme « La Valse des Fonctionnaires » et « Madame Michu ne viendra pas » qui font chacune plus de 600 dates en tournée et triomphent plusieurs années de suite au Festival Off d’Avignon. Il crée aussi un nouveau one man show au Palais des Glaces, « Le Grand Barnum », mis en scène par Philippe Khorsand.
René-Marc surprend également dans le Spectacle de Rue, en étant cascadeur pendant 9 ans à Provins dans les spectacles médiévaux de plein air (avec les Cascadeurs Associés), mais aussi Aboyeur de rue, Animateur de ventes aux enchères, et créateur/auteur/comédien de Visites Théâtralisées organisées par différents Offices de Tourisme.
Il devient aussi Maître de Cérémonie. Pendant plus de 10 ans. Il est l’animateur du Cabaret Dagobert, dans lequel Nicolas Canteloup débute à ses côtés.

Les années 2000 :

Si René-Marc joue sur scène de plus en plus souvent, son passé de découvreur de talents et de directeur artistique le rattrape.

D’un côté, il gère un nouveau théâtre en Avignon « Le Pittchoun » où il développe, pour le Festival Off, une programmation novatrice (c’est ainsi qu’Anna Gavalda sera programmée pour la 1ère fois au Théâtre avec « 35 kilos d’espoir », ou encore Jon Fosse avec la pièce « Hiver »), de l’autre, en tant qu’auteur, comédien et metteur en scène, il repart de plus belle avec sa nouvelle comédie « Amour et Contusions ». Quant à « La valse des fonctionnaires », le spectacle tient l’affiche un an aux Blancs Manteaux à Paris, et la reprise du « Phèdre » de Pierre Dac, dans le même théâtre, tout l’été 2009, n’est qu’un juste retour des choses.

Aujourd’hui :

René-Marc se spécialise dans les adaptations de films au théâtre, mais uniquement dans le domaine du suspense et de l’épouvante. « A rendre fou de jalousie, Hitchcock » est sa version personnelle du « Limier » le film de J.L. Mankiewicz, un délire drolatique en clin d’œil à Agatha Christie. Il y joue sous la direction du metteur en scène argentin Enriqué Morales.
Parallèlement, René-Marc continue la découverte des talents.

Il est le créateur, avec son regretté ami Laurent Violet, de KANDIDATOR, la scène ouverte du Théâtre des Feux de la Rampe devenu « Grand Concours National ». 5 ans de succès et presque 250 représentations à Paris, Versailles, Marseille, Lyon, Lille, Blois…

Après avoir créé « Les Ateliers de KANDIDATOR » pour faire travailler les artistes qui désirent avancer à ses côtés, et à l’intérieur desquels de nombreuses Masterclass avec des professionnels reconnus ont eu lieu, René-Marc en arrive en toute logique à la création de la 1ère Ecole de l’Humour en France : « l’E.H.A.S, l’Ecole de l’Humour et des Arts Scéniques ». Ouverture le 12 septembre 2016.